1er trimestre 2026 : faire un bilan trimestriel pour booster la suite de ton année

Ça y est, trois mois se sont déjà écoulés.
Et si tu es comme la majorité des gens, tu ne t’en es même pas vraiment rendu compte.
On se dit qu’on a le temps, que la fin de l’année est encore loin…
Et puis, sans prévenir, on entame déjà le quatrième mois.
Alors dis moi : où en es-tu vraiment ?
Es-tu en avance sur tes objectifs ?
As-tu atteint tes micro objectifs ?
Qu’est-ce qui t’a freiné en ce début d’année ?
Parce que sans prendre le temps de faire le point, il est facile de continuer, sans vraiment savoir si l’on va dans la bonne direction.
Dans cet article, je vais te montrer comment faire un bilan trimestriel efficace pour raviver ta motivation, ou au contraire, rectifier le tir.
Alors prête ? Installe-toi confortablement, on démarre.
Le piège de continuer sans faire un bilan
Continuer sans faire de bilan, c’est avancer… sans vraiment savoir si tu es encore sur la bonne route.
Parce que la réalité , c’est que la vie ne se déroule jamais exactement comme prévu.
Sans t’en rendre compte, tu peux prendre du retard, t’éparpiller, ou t’éloigner de tes objectifs.
Et si tu ne prends pas le temps de t’arrêter pour faire le point, tu risques de t’en rendre compte bien trop tard.
Faire un bilan trimestriel, c’est te donner l’opportunité de regarder ta situation avec plus de recul.
De voir ce qui a avancé… et ce qui n’a pas bougé.
Par exemple, j’avais prévu de réaliser un prototype au mois de mars.
Mais les articles sont arrivés trop tard.
Résultat : cet objectif est reporté au mois d’avril.
Et ça m’oblige à revoir toute l’organisation que j’avais mise en place.
En soi, ce n’est pas un problème.
Le vrai problème, ça aurait été de ne rien ajuster… et de me sentir dépassée à la fin de l’année.
En rectifiant dès maintenant, je garde le contrôle.
C’est exactement pour ça qu’un bilan trimestriel est essentiel.
En janvier 2026, j’ai décidé d’être la CEO de ma vie.
Et pour moi, ça passe aussi par le fait de faire des points réguliers, à ma façon.
Tu peux t’en inspirer pour créer un système qui te correspond vraiment.
De mon côté, j’ai choisi de faire le point sur chaque aspect de ma vie que je voulais améliorer : émotionnel, financier, loisirs, objectifs, travail…
Le bilan trimestriel émotionnel

Pour moi, c’est vraiment par là qu’il faut commencer.
Parce que tes émotions ont un impact direct sur ton mental… et donc tes résultats.
Surtout en début d’année.
Rappelle-toi de l’énergie que tu avais en janvier. Cette motivation, cette envie de tout changer.
Et puis parfois, il suffit d’un imprévu pour que tout redescende.
C’est exactement pour ça qu’il est essentiel d’identifier ce qui a influencé ton état émotionnel ces derniers mois.
Ce qui t’a fait du bien… mais aussi ce qui t’a tiré vers le bas.
Dans mon cas, ce début d’année a été particulièrement éprouvant.
Au travail, je dois composer au boulot avec une collègue que je n’apprécie pas du tout.
C’est à la fois très énergivore… et une source de stress quotidienne.
Et comme je suis atteinte de trichotillomanie, le stress a un impact direct : j’arrache mes cheveux.
Le fait d’avoir été à cran quasiment tous les jours pendant trois mois, a forcément des répercussions sur les objectifs.
C’est pour ça que ma priorité pour le mois d’avril est claire : apprendre à mieux gérer mes émotions.
Mettre cette collègue “en bruit de fond” comme me l’a suggéré ChatGPT.
D’ailleurs, dans cet article, j’explique comment je m’aide de l’IA quand j’ai du mal à sortir de ma zone de confort.
Si je n’avais pas pris le temps de faire ce bilan émotionnel, j’aurais probablement continué à subir tout ça… sans rien changer.
Aujourd’hui, j’ai au moins un point d’ancrage :
“Je contrôle mes émotions.”
Je ne sais pas si j’y arriverai parfaitement. Mais maintenant, j’en ai conscience.
Et ça change déjà beaucoup de choses.
Mais tout n’a pas été négatif.
J’ai aussi réalisé à quel point créer me rend heureuse.
Imaginer, concevoir, donner vie à une idée… tout ceci a un impact extrêmement positif sur mon système nerveux.
C’est quand même plus facile d’être heureux quand on sait ce qui nous rend heureux, non ?
Alors fais une pause.
Poses-toi deux questions :
Qu’est-ce qui t’a fait du bien ces derniers mois ?
Qu’est-ce qui t’a épuisée ?
Parce que c’est à partir de là que tout commence.
Le bilan trimestriel des objectifs

C’est ici que les choses deviennent concrètes.
Tu prends chacun de tes objectifs… et tu regardes la réalité en face.
Si tu avais déjà un tableau d’objectifs pour ce trimestre, tu sais normalement déjà ce que tu as accompli… et ce que tu n’as pas accompli.
(Si ce n’est pas le cas, je t’explique tout dans cet article sur la planification annuelle. Tu peux aussi télécharger directement mon tableau d’objectifs trimestriels.)
Personnellement, je préfère toujours commencer par le négatif.
Je regarde donc d’abord ce qui n’a pas fonctionné.
Quels micro objectifs n’ai-je pas atteints ?
Pourquoi ?
Est-ce que j’avais vu trop grand ?
Est-ce que je me suis vraiment donné les moyens ?
Ou est-ce que c’était simplement hors de mon contrôle ?
Autant de questions qui permettent d’analyser sa situation avec objectivité et honnêteté.
Pour ce premier trimestre, je m’étais fixé neuf micro objectifs.
Résultat :
- quatre atteints entièrement
- un atteint partiellement
- quatre non atteints
Certains de ces micro-objectifs concernaient le blog.
En toute honnêteté… il s’avère que j’ai eu les yeux plus gros que le ventre.😅
J’ai clairement surestimé le nombre de visiteurs que j’allais avoir en trois mois.
Ça, c’est entièrement de mon fait.
Mais il y a aussi des objectifs que je n’ai pas pu atteindre à cause de facteurs extérieurs.
Par exemple, une commande arrivée bien trop tard m’a empêché de réaliser mon prototype.
Et puis il y a les objectifs “presque atteints”.
5 articles publiés au lieu de 6.
Pourquoi ?
Parce que je n’y arrivais pas.
Mais surtout parce que mon intérêt pour le blog avait commencé à baisser.
Construire un blog, au début, c’est une vraie traversée du désert.
Personne ne lit.
Personne ne commente.
Et forcément, tu finis par te demander : “à quoi bon ?”
Mais c’est justement à ce moment-là que beaucoup abandonnent.
Alors j’ai décidé de continuer quand même.
D’être patiente.
De persévérer.
Il y a aussi un objectif que j’ai décidé de mettre de côté.
Un projet de création de jeu.
Avec le recul, je ne suis plus sûre qu’il soit vraiment pertinent.
Donc je le laisse de côté… pour l’instant.
Peut-être qu’il évoluera vers autre chose.
Parce que le but de ce bilan, ce n’est pas de s’autoflageller.
C’est de regarder la réalité en face.
D’ajuster si nécessaire.
On évolue.
Nos priorités aussi.
Il ne faut donc pas avoir peur de modifier certains de ses objectifs annuels.
Ce n’est pas un échec.
C’est un recalibrage.
Le bilan trimestriel financier

Il est souvent négligé… à tort.
Et pourtant maîtriser son budget n’est pas une option quand on décide de devenir la CEO de sa vie.
Je l’ai appris à mes dépens. Pendant de nombreuses années, je ne gérais pas particulièrement mes finances.
Je n’étais pas une grande dépensière non plus.
Mais je n’avais jamais pris l’habitude de gérer mon budget.
Aujourd’hui, je regrette de ne pas avoir commencé plus tôt !
Maintenant, j’utilise un budget planner.
Et franchement… ça change tout.
J’ai maintenant l’agréable sensation d’avoir repris le pouvoir sur mes finances.
Je ne gagne pas plus d’argent qu’avant.
Mais je dépense moins.
Surtout pour des choses futiles.
Mais surtout, j’arrive à en garder plus pour mes projets.
Et ça aussi, ça fait un bien fou.
Si tu t’es fixée des objectifs financiers cette année, c’est le moment de vérifier si tu es sur la bonne voie.
Et si ce n’est pas le cas, c’est le moment de corriger ta trajectoire.
Par exemple, j’ai pour objectifs d’épargner pour plusieurs projets en même temps.
Plusieurs sommes qui représentent 30% de mon salaire.
J’ai des revenus plutôt modestes alors oui, 30% c’est énorme.
Mais verdict après mois :
J’ai réussi !
Ça n’a pas été facile sur certains mois mais j’ai tenu bon et ça me rend très fière.
Je me suis beaucoup privée.
Pas d’achat compulsif, pas d’achat inutile…même si ça coûtait moins de 5 euros.
Je gardais en tête mon objectif.
Et surtout, je savais exactement la somme qu’il allait me rester à la fin du mois si je respectais mon budget.
Et ça, ça ancre vraiment dans la réalité.
Je me rappelle la remarque d’une collègue quand je lui ai dit “je n’ai pas d’argent”.
Elle m’a répondu, étonnée “t’as pas d’argent ? Mais on est que le 5 du mois…”
J’ai dû ajouter “je n’ai pas d’argent… pour ça”
Ça m’a fait sourire.
C’est là que j’ai réalisé la discipline dont je faisais preuve grâce à mon budget et à ma volonté de m’y tenir.
Mais l’argent ne fait pas tout.
Il y a aussi ce que tu fais pour toi.
Ce que tu apprends.
Ce que tu découvres.
Le bilan trimestriel hobby / new skill
Tu pourrais te demander à quoi bon faire un bilan pour un hobby.
Après tout, c’est censé être un plaisir.
Mais justement.
C’est aussi un bon moyen de voir si ça te plaît vraiment… ou si tu étais juste emballée sur le moment.
Et puis, comme pour le reste, la vie peut vite venir ralentir ton élan sans que tu t’en rendes compte.
Cette année, j’ai décidé de me mettre à la photographie.
Je n’ai pas encore le budget pour acheter mon premier appareil photo alors je fais avec ce que j’ai : mon téléphone.
En attendant, j’apprends les bases.
J’essaie de développer mon regard.
Sans pression.
Au bout de trois mois, je constate deux choses :
- ne pas avoir un vrai appareil photo me frustre énormément
- mais je prends quand même beaucoup de plaisir à repérer des compositions intéressantes
J’aurais pu me lasser et dans ce cas passer à autre chose.
Mais pas du tout.
Je pense avoir trouvé quelque chose qui pourrait prendre beaucoup plus de place dans ma vie.
En trois mois, on peut déjà voir flou.
Le bilan trimestriel c’est comme la mise au point d’un appareil photo :
C’est recentrer son regard sur ce qui compte vraiment.
Je t’ai partagé ma manière de faire.
À toi maintenant de t’en inspirer… et de l’adapter à ta réalité.
Parce qu’au fond, personne ne le fera à ta place.
Alors dis-moi:
Où en es-tu toi en ce début d’année ?
Hâte de lire tes réponses…
Et de te voir avancer, à ta manière… à la conquête de ta vie.
En résumé :
Le bilan émotionnel te permet de comprendre ce qui a impacté ton énergie.
Le bilan des objectifs t’aide à voir ce qui avance… et ce qui bloque.
Le bilan financier te redonne du contrôle.
Le billan hobby te reconnecte à ce qui te fait du bien.
Pourquoi faire un bilan trimestriel ?
Pour éviter d’avancer à l’aveuglette et ajuster sa trajectoire en cours d’année.
Comment faire un bilan trimestriel efficace ?
En analysant tes émotion, tes objectifs et ta situation actuelle avec honnêteté.
À quel moment faire son bilan ?
Tous les 3 mois, pour rester alignée avec ce que tu veux vraiment.

Moi c’est Mélina, créatrice de « À la conquête de ma vie ».
Je ne parle pas en experte (loin de là).
Je parle en tant que petit bout de femme en chemin – une femme qui avance malgré ses doutes, ses peurs et qui partage ce qu’elle apprend.
Si toi aussi tu es en quête… alors tu es au bon endroit. 🤎
