10 habitudes simples qui ont changé ma vie (sans pression, sans miracle)

Avant ma vie c’était métro-boulot-dodo.
Mes jours off ? Corvées ménagères + faire les courses + Netflix.
J’existais…mais je ne VIVAIS pas vraiment.
On dit que lorsqu’on touche le fond, on ne peut que remonter à la surface.
Certaines prennent plus de temps — j’en ai fait partie.
Puis j’ai commencé à changer de petites choses dans ma routine. Des gestes simples, rien de magique… mais suffisamment puissants pour m’aider à retrouver une vie plus alignée..
Dans cet article, je te partage les 10 habitudes simples, mais profondément transformantes, qui ont changé mon quotidien, et qui peuvent t’aider à créer une vie plus intentionnelle, plus apaisée et plus lumineuse.
Ce sont les petites habitudes qui changent la vie.
Alors, prête ? Installe-toi confortablement, on démarre.
La première habitude a été la base de tous les changements : la musculation.
Habitude n°1 : la musculation (mon vrai déclic)

La musculation m’a aidée dans trois aspects de ma vie: physiquement, psychologiquement et mentalement.
➡️Glow up physique
À la base, je n’aimais pas vraiment mon corps. Je n’étais pas spécialement complexée mais je ne l’aimais pas plus que ça. Je me trouvais maigrichonne et ça commençait à me peser.
Au fil des semaines, les premiers résultats sont apparus. Le regard que j’avais sur mon corps a changé également.
Je ne voyais plus juste une petite silhouette toute maigre, mais une petite silhouette fragile en apparence mais dotée d’une force que je ne soupçonnais absolument pas.
Je voyais une machine de guerre !
Ça, ça a été le premier changement.
En bref : la musculation a été mon déclic parce qu’elle a transformé mon corps, mon humeur et surtout mon mental. C’est une habitude accessible, progressive et profondément puissante.
➡️Glow up psychologique
Des études ont montré que le sport favorise la production de différentes hormones dont la dopamine et la sérotonine
On les surnomme les hormones du bonheur.
“Elles ont un effet sur l’humeur et sur les états émotionnels. Des troubles déséquilibrés de dopamine peuvent entraîner des troubles comme l’apathie qui a pu être observée dans les syndromes dépressifs.”
Ce qui explique pourquoi, moi qui était à tendance dépressive, j’ai commencé à me sentir mieux dans ma tête.
J’avais un peu plus d’entrain, un début de joie de vivre et surtout j’ai commencé à me donner de la valeur.
Pour quelqu’un qui se dévalorisait à longueur de journée, ça a été salvateur !
Et comme on dit, jamais deux sans trois, il y a eu un troisième changement.
Et pas des moindres.
Mon mindset a changé.
➡️Glow up mental
Quand tu te challenges au sport, que tu te fixes des objectifs, que tu parviens à garder une discipline qui te permet d’atteindre ces objectifs.
Sans t’en rendre compte, tu changes ton mindset.
Je me dépassais sans arrêt.
Je parvenais à soulever des charges qui, au début, me semblaient hors de portée.
Pas du jour au lendemain, mais après plusieurs mois de persévérance.
Et là je me suis dit, mais si j’arrive à avoir cette rigueur, cette détermination, cette résilience pour la musculation, pourquoi je ne pourrai pas faire la même chose dans d’autres aspects de ma vie ?
Déclic.
Et c’est à partir de là que j’ai compris que si je pouvais transformer mon corps, je pouvais aussi transformer ma vie avec cette même résilience.
La musculation est un vrai plus car c’est un sport où tu peux réellement voir ton évolution..
Ceci dit, peu importe le sport que tu choisis, ce qui compte c’est la discipline que tu construis. C’est elle qui change ta vie.✨
Habitude n°2 : Le journaling (la clé pour mieux gérer mes émotions)

Écrire quotidiennement te permet de réduire ton stress, de mieux gérer tes émotions et de gagner en clarté mentale.
Que ce soit dans un journal intime, un journal libre, un journal de gratitude, d’introspection ou dans un journal de suivi, cette habitude bien-être va t’aider à structurer ta vie.
Ce sont les bienfaits qui ont déjà été prouvés par des études et que j’ai pu constater sur mon propre bien-être.
C’est mon rituel quotidien du matin.
J’ai appris à me connaître. Je me fixe des objectifs et je les suis grâce à mon journal d’habitude ( tracker habits).
Mes émotions négatives ne me dévorent plus de l’intérieur– je les laisse sortir grâce à l’écriture.
Écrire tous les jours est vraiment un excellent outil de développement personnel pour se découvrir et apprendre à gérer ses émotions.
Si tu débutes dans le journaling, je t’invite à lire cet article où je t’explique en détails les différents types de journaling et comment choisir celui qui te convient le mieux.
Habitude n°3 : réduire mon temps sur les écrans (et reprendre le contrôle de mon temps)

Notre attention est constamment perturbée par les écrans – ordinateur, tablette, télé ou smartphone greffé à la main.
Tout ceci peut, avec une extrême facilité, nuire à notre productivité personnelle.
Qui n’a jamais passé toute une journée à enchaîner des séries sur Netflix ? 😂
J’avoue, certainement pas moi ! 😅
J’adore les K-dramas et pour ça Netflix c’est le paradis.
Je me rappelle que pendant mes jours off, il pouvait m’arriver de passer un après-midi entier à regarder épisode après épisode tellement c’était addictif.
Le problème c’est que je n’avançait pas. Ma vie n’avançait pas.
J’ai donc décidé de reprendre le contrôle de mon temps. J’ai annulé mon abonnement. Adieu Netflix ! 😭
Oui, c’est radical.
Mais comme je l’explique dans mon article sur la motivation et les résolutions, pour mettre fin à une mauvaise habitude, comme la surconsommation numérique, il faut la rendre difficile d’accès ou d’exécution.
C’est donc le choix que j’ai fait même si les K-dramas me manquent terriblement ! 😭
Être connectée c’est bien mais pas si ça vole ton temps.
La déconnexion digitale va te permettre reprendre le contrôle de ton temps – et de ta vie !
Le temps c’est la seule chose que tu ne peux pas rattraper.
Habitude n°4 : consommer du contenu inspirant (et protéger mon mental)

Sur les réseaux sociaux, il y a de tout et pour tous les goûts.
Quitte à avoir son smartphone greffé à la main, autant se créer un environnement digital sain, non ?
Plutôt que de regarder du contenu qui draine ton énergie, qui te fait te sentir nulle, qui te donne l’impression d’avoir raté ta vie, qui menace ta santé mentale, essaie du contenu positif, qui te tire vers le haut.
Ça peut-être une page de citations inspirantes, une page de développement personnel, ou une personnalité que tu admires vraiment et qui te pousse à te dépasser.
Depuis que j’ai effectué un nettoyage digital, mon feed a enfin une influence positive sur ma vie.
Contenu positif et inspirant quotidien ? Mon mental, plus stable.
À chaque fois que je vais sur Instagram ou Facebook, je tombe toujours sur du contenu qui me fait du bien.
Une mention spéciale pour les vidéos d’animaux ! Quand je me sens un peu triste, c’est ce que je regarde. Je peux t’assurer qu’après ça je retrouve le sourire 🙃.
(En ce moment je suis les aventures d’ Oliver , un petit agneau trop mignon).
En bref, le contenu que tu consommes peut t’affecter bien plus que tu ne le penses.
Alors choisis le avec précaution.
Habitude n°5 : M’éloigner des personnes toxiques (même quand elles sont proches)

Bien souvent, on entretient des relations toxiques, au travail ou dans sa vie personnelle, sans s‘en rendre compte… jusqu’au moment où notre énergie diminue, notre mental vacille et notre confiance se fissure.
Et le pire, c’est lorsque la toxicité vient d’une personne qu’on apprécie vraiment.
J’ai vécu cette situation au travail.
Une collègue que j’appréciais (et que j’apprécie toujours), qui avait tendance à me faire des remarques négatives sur mon look ou autre. Toujours un petit commentaire “piquant”, mais dit avec le sourire.
Dès que j’arrivais, il fallait toujours qu’elle me dise quelque chose de négatif.
Au début, je minimisais.
Je me disais que “c’est comme ça qu’elle est”, que ce n’était pas méchant, que c’était sa personnalité.
Petit à petit, j’ai réalisé que cette relation n’était plus saine pour moi.
Et que pour préserver ma santé mentale, je devais poser des limites, même au travail.
Afin de protéger mon énergie, j’ai commencé à prendre de la distance:
- limiter les conversations
- arrêter de me confier
- éviter les sujets personnels
- me concentrer uniquement sur l’essentiel
Et tu sais quoi ?
Le simple fait de me protéger m’a libérée.
Je me sentais enfin légère…alignée…apaisée.
✅S’éloigner d’une personne toxique n’est pas un manque de loyauté ou d’égoïsme. C’est un acte de self-love.
Comment reconnaître une personne toxique ? (H3)
Tout simplement en prêtant attention à ton énergie lorsque tu es en contact avec cette personne.
Une relation toxique te fera douter de ta valeur.
Une relation saine te fera prendre conscience de ta valeur.
Ce que tu tu peux faire si tu as un entourage toxique:
- mettre un distance physique et émotionnelle
- limiter les échanges
- préserver ta vie privée
- ne pas parler de tes projets, rêves ou aspirations
- ne pas te culpabiliser
- en parler à la personne ( ça peut l’aider à prendre conscience de sa toxicité)
En bref, n’aies pas peur de poser des limites avec les personnes qui sont toxiques pour toi.
Ta santé mentale en dépend.
Et parfois, la toxicité ne vient pas seulement des autres. Parfois, elle vient d’une partie de ta vie que tu ne maîtrises pas encore… comme ton budget.
Habitude 6 : Gérer mon budget ( pour ne plus le subir )

L’argent… sujet tabou pour beaucoup, mais tellement important.
Gérer son budget n’est pas quelque chose qu’on apprend sur les bancs d’école mais plutôt à l’école de la vie.
Et dans celle-ci, nous ne sommes pas toutes égales.
Je n’ai jamais réellement parlé d’argent avec mes parents. Je ne les ai jamais vu faire leurs comptes alors je ne l’ai jamais fait moi-même.
Plus jeune, je n’étais pas une grande dépensière donc cela ne me posait pas problème.
Jusqu’au jour où mes dépenses fixes ont commencé à augmenter.
Quand j’ai calculé mes dépenses fixes, je me suis rendue compte que 58% partaient uniquement dans les charges… pas étonnant que je n’y arrive pas.
Je n’avais pas le choix. Il fallait que j’apprenne comment gérer mon budget.
J’ai commencé à lire des livres sur le sujet, à utiliser des outils pour suivre mes dépenses.
Et depuis je suis moins stressée. Je suis plus consciente de mes dépenses, je gère mieux mes économies, je suis plus organisée.
Je ne SUBIS plus mon budget.
Ce que tu peux faire pour mieux gérer tes finances :
J’en parlerai plus en détail dans un autre article mais je te donne ici les éléments de base pour gérer ton budget si tu es débutante :
- faire un état des lieux de tes dépenses
- déterminer tes dépenses fixes mensuelles
- utiliser un outil de suivi mensuel ( j’utilise celui-ci, il est top ! )
- apprendre à épargner
- apprendre à investir ton argent
- te fixer des objectifs financiers
Ce sont des actions à mettre en place si tu veux avoir un meilleur contrôle financier..
Surtout si tu as un petit budget.
Ça va t’aider à te sentir plus sereine même avec un petit salaire et à gagner en confiance en soi.
L’argent peut être une source de stress quand il n’est pas bien géré.
L’important c’est pas combien tu gagnes, mais combien tu arrives à garder.
Habitude n°7 : oser passer à l’action (même quand j’avais peur)

Combien de fois as-tu déjà renoncé à un projet parce que tu avais peur ?
Combien d’opportunités as-tu laissé filer, non par manque de capacité… mais par manque d’audace ?
Pendant longtemps, la peur a dirigé ma vie.
En réalité, je l’ai laissée diriger ma vie — et reconnaître ça est déjà un premier pas pour surmonter ses peurs.
Quand j’étais enfant, je rêvais d’être actrice.
Mais je n’ai jamais osé.
Je voulais changer de travail, je voulais voyager seule, tester de nouvelles choses…
Je n’ai jamais osé non plus.
Et puis un jour, à l’aube de mes 35 ans, j’ai imaginé ma vie dans dix ans si je continuais à laisser la peur choisir à ma place.
Ce jour-là, j’ai dit stop.
Il fallait que j’ose commencer… à oser !
(D’ailleurs, ce fut mon intention de l’année sur mon vision board )
Oser :
- passer à l’action
- tester de nouvelles expérience
- me challenger
- croire réellement en moi
Ce blog en est le résultat. Ça faisait un moment que j’avais l’envie de créer un blog, mais je n’avais pas suffisamment confiance en moi, je ne me sentais pas légitime.
Mais j’ai pris le risque de sortir de ma zone de confort et de tenter le coup !
Résultat ? Je suis plus fière de moi, plus alignée… et plus vivante que jamais !
Cela demande du courage.
Mais la vérité ?
Ce n’est pas la peur qui disparaît.
C’est toi qui deviens plus forte.
Pour avancer, j’ai dû identifier mes peurs.
Quelles sont les différentes peurs ?
Pour le savoir, j’ai dû faire une vraie introspection.
Un journal d’introspection peut énormément t’aider à clarifier tout ça.
Voici les peurs qui empêchent la plupart d’entre nous d’agir:
- la peur de l’inconnu
- La peur de l’échec
- La peur… de réussir
- La peur du ridicule
- La peur de ne pas être à la hauteur
- La peur du rejet
Si tu n’en as qu’une seule, félicitations.
Moi, je les collectionne 😅
Mais la bonne nouvelle ?
Elles ne sont pas une fatalité.
Comment vaincre ses peurs ?
Avec un cocktail puissant:
- du courage quotidien
- de la discipline douce
- des petits pas réguliers
- et une bonne dose de self-love
Tu n’as pas besoin de tout bouleverser du jour au lendemain. (contre-productif, ton cerveau se rebellerait !)
Il te suffit d’un premier pas.
Suivi d’un autre.
Et encore un autre.
Tu n’as pas besoin d’être prête pour commencer. Tu as juste besoin de commencer.
La confiance vient en agissant, jamais avant.
Voici une petite liste de d’astuces pour freiner tes peurs :
- comprendre d’où provient ta peur
- la rationaliser
- si tu passes à l’action, que peut-il arriver dans le pire des cas ? et dans le meilleur des cas ?
- te rappeler pourquoi tu veux faire telle chose, pourquoi c’est important pour toi
- transforme ton “oui mais non” en “non mais oui”
La vie est faite pour être vécue.
Vivre c’est sortir de sa zone de confort.
Vivre c’est faire des expériences positives et négatives.
Les deux sont indispensables pour grandir, évoluer.
Quand j’ai compris que je pouvais être mon propre frein… j’ai aussi compris que je pouvais devenir ma meilleure alliée.
Et c’est exactement ce qui m’a conduite à l’habitude suivante: apprendre la bienveillance avec moi-même.
Habitude n°8 : me parler avec bienveillance (au lieu de me critiquer sans arrêt)

“Mais quelle idiote !”
“Je suis vraiment trop bête”
“De toute façon, je ne vais pas y arriver”
“Je suis trop nulle”
“Si seulement j’étais comme elle…”
Ça te parle ?
Ces phrases, je me les répétais en boucle.
Pendant trop longtemps.
Comme si manquer de confiance en moi ne suffisait pas…
Il fallait en plus que je m’attaque moi-même.
Chaque jour, sans pause.
Ma petite voix intérieure n’était pas une alliée.
C’était une saboteuse. 🙄
Et pourtant, je ne parlerais jamais de la sorte à une amie.
Alors pourquoi le faire avec moi-même ?
Ces pensées négatives — et toxiques — revenaient chaque fois que je vivais un échec, une difficulté ou même un simple imprévu dans ma vie.
Puis un jour, je suis tombée sur cette phrase :
“Tu es ce que tu penses”.
Déclic.
Je n’étais pas « nulle » ou « bête ».
J’avais juste tellement répété ces mots que mon cerveau avait fini par les croire.
Et quand ton cerveau y croit… il agit comme si c’était vrai.
Comme s’il disait :
“Puisque c’est ce que tu penses de toi, je vais t’aider à rester dans ce rôle.”
(Sympa, le cerveau, hein ? 😅)
Et si tout partait de là ?
Et si ton discours intérieur était la vraie clé ?
J’ai voulu vérifier.
Alors, j’ai décidé d’arrêter de subir ma voix intérieure… et de la reprogrammer.
Comment j’ai transformé mon discours intérieur
J’ai commencé à faire preuve d’auto-compassion, à être moins dure avec moi-même.
Je m’encourageais comme j’encourageais les autres.
Je me suis efforcée à mieux gérer mes émotions.
Chaque pensée négative – ou dévalorisante, était remplacée par une pensée positive et valorisante.
Jour après jour.
Jusqu’à ce que ça devienne naturel.
Jusqu’à ce que ça devienne un réflexe.
Jusqu’à ce que ça devienne normal.
C’est ce qu’on appelle de “la reprogrammation neuronale”– j’en parlerai dans un autre article, tu verras c’est fascinant les neurosciences !
Ça ne s’est pas fait du jour au lendemain.
Et ce n’était pas linéaire non plus.
Il te suffit juste d’un peu de discipline et un peu d’amour de soi ( même minime ! ) et quelques tips pour y arriver.
Astuces pratiques pour changer ton discours intérieur
Ici, je vais te donner des astuces simples que tu peux mettre en pratique dès aujourd’hui.
- fais une liste de tes qualités
- fais une liste de tout ce que tu as déjà accompli et dont tu peux être fière ( mêmes les plus petites choses, monter un meuble ou réussir telle recette de cuisine)
- fais-toi une jarre de gratitude et remplis la chaque jour
- prépare une affirmation positive pour chaque phrase négative que tu te répètes
Changer mon discours intérieur a été une étape essentielle.
Mais quelque chose d’encore plus profond a commencé à se transformer en moi…
À force de me parler avec bienveillance, un espace nouveau s’est ouvert : celui où je pouvais enfin commencer à croire en moi.
Celui où je pouvais – timidement au début– m’aimer un peu plus chaque jour.
Parce qu’on ne peut pas bâtir une vraie confiance sur de l’autocritique.
La confiance naît quand on devient sa première alliée.
Et c’est exactement ce que j’ai commencé à faire.
Habitude n°9 : apprendre à croire en moi ( et à m’aimer pour de vrai)

As-tu remarqué comment certaines personnes semblent avoir confiance en elles…naturellement ?
On pourrait presque croire que c’est inné chez elles– comme inscrit dans leur ADN.
En réalité, rien n’est plus faux…
La confiance en soi n’est pas innée
Ces personnes ont simplement grandi dans un environnement favorable:
des parents qui valorisent, des expériences positives dès le plus jeune âge, une éducation qui renforce l’estime de soi.
Bref, elles ont appris, inconsciemment, à croire en elles.
Elles ont été conditionnées pour croire en elles.
Et ça c’est un avantage énorme.
Si un jour j’ai des enfants, je ferai tout pour leur transmettre tout ce que j’ai dû apprendre seule, à 35 ans :
S’aimer, croire en sa valeur, se sentir légitime, se sentir à sa place.
Mais voilà ce que j’aimerais que tu retiennes : peu importe ton âge, ta situation, ton parcours, tu peux apprendre à développer ton amour, ton estime et ta confiance en soi.
Ce sont des compétences, pas des dons.
Et tu peux, toi aussi, les renforcer, un petit pas après l’autre.
Pourquoi c’est essentiel d’apprendre à croire en soi et de s’aimer.
Comment veux-tu aller à la conquête de tes rêves si tu ne te crois pas capable d’y arriver ?
Comment pourrais-tu accueillir l’amour des autres si tu ne t’accordes pas le tien ?
Et comment peux-tu espérer créer une vie qui te ressemble… si, au fond, tu ne penses pas en être digne ?
Tout part de toi.
Ton regard sur toi-même influence tout : la manière dont tu avances, ce que tu acceptes, ce que tu tolères, ce que tu attires.
Et lorsque tu commences à croire en toi, quelque chose change.
Tu te tiens différemment.
Tu parles différemment.
Tu vibres différemment.
Tu ne t’en rends pas toujours compte, mais les autres, eux, le sentent immédiatement.
C’est exactement ce par quoi je suis passée.
Mon déclic
Je sortais d’une rupture amoureuse, pendant laquelle j’avais été trompée pendant 2 ans.
J’ai commencé une introspection pour comprendre pourquoi j’en étais arrivée là.
J’ai réalisé que j’avais besoin qu’on m’aime parce que j’étais incapable de m’aimer moi-même.
J’avais tellement peu d’amour propre que j’ai accepté l’inacceptable.
J’ai laissé quelqu’un détruire le peu d’estime de soi que j’avais.
Et c’est à partir de ce moment que je me suis faite la promesse de ne plus jamais laisser qui que ce soit me manquer de respect.
C’était l’apparition de la petite voix guérisseuse.
Comment j’ai appris à retrouver confiance en moi.
Ce ne fut pas aussi rapide que je l’aurais voulu mais quand je regarde en arrière… je me sens fière du chemin parcouru.
Je vais t’expliquer comment j’ai fait, étape par étape :
- Découvrir l’origine de ma faible estime de soi.
En faisant mon introspection, je suis remontée à un moment dans mon enfance où mon estime a été ébranlée.
J’étais à l’école primaire. J’éprouvais de l’admiration pour la sœur aînée d’une camarade de classe.
Je la trouvais trop belle, je voulais qu’on devienne amies.
Un jour, – je ne me rappelle plus exactement du contexte mais je sais que j’essayais de la faire rire en faisant le clown – elle m’a sorti “t’es bête”.
Il y a eu la phrase…mais aussi l’expression sur son visage.
C’est à partir de ce moment que j’ai commencé à me dire que j’étais bête, pas marrante, et que la peur de mal faire et d’être ridicule se sont installées en moi.
Ce jour-là, une simple phrase a fissuré quelque chose en moi.
Et comme beaucoup d’enfants, je n’ai pas su quoi en faire… alors je l’ai gardée et acceptée comme une vérité absolue.
Je l’ai laissée définir la manière dont je me voyais.
Mais aujourd’hui, avec le recul, je réalise une chose essentielle : je n’étais pas “bête”. J’étais juste une enfant qui voulait être aimée.
Reconnaître cette blessure m’a permis de la guérir. Et c’est à partir de là que j’ai pu reconstruire mon estime, pas à pas.
- Découvrir la vraie moi.
Ayant compris que j’avais bâti ma personnalité adulte sur une perception faussée de moi-même, j’ai dû déconstruire tout ce que je croyais vrai… et redécouvrir qui j’étais vraiment.
On m’a toujours dit :
“Mélina, elle est timide”.
Alors je me suis toujours présentée au monde comme quelqu’un de timide.
Mais étais-je vraiment timide ?
En apprenant à mieux me connaître, j’ai compris que ce que je prenais pour de la timidité… était en réalité de l’introversion.
Je n’étais pas timide.
J’étais introvertie.
Et cette nuance a tout changé.
Mettre les bons mots sur mes ressentis, comprendre pourquoi certaines situations me fatiguaient plus que d’autres, réaliser que je n’étais pas “anormale”… ça a été une libération.
Avant je disais “je suis timide” avec une pointe de honte.
Aujourd’hui, je dis “je suis introvertie” avec fierté.
Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres, mais c’est celui qui m’a donné un premier véritable élan de confiance.
Le début d’une reconstruction beaucoup plus douce… et beaucoup plus juste.
- Embrasser pleinement qui je suis.
Une fois que tu découvres qui tu es vraiment… il reste une étape magique : apprendre à t’assumer pleinement.
C’est comme lorsque tu rencontres quelqu’un et que tu es fascinée par toutes ses qualités.
Sauf que là… cette personne,c’est toi.
Et c’est génial.
Quand tu commences à t’aimer pour de vrai, tu réalises à quel point tu es unique.
Huit milliards d’habitants sur Terre, et il n’existe qu’une seule “toi”.
Tu réalises ta valeur.
Tu arrêtes d’avoir honte de ce qui te rend différente.
Et tu commences à vivre pour toi, pas pour les autres..
Je me suis mise à assumer mes goûts. Mon amour pour le rap/hiphop japonais par exemple.
Je partageais mes morceaux préférés sur les réseaux, et on me disait :
“Mais c’est quoi ça ?”
“Qu’est-ce-que tu écoutes ?”
“C’est nul !”
“On ne comprend rien !”
C’est ce qu’on me disait.
Avant j’aurais eu honte.
Aujourd’hui ? Je m’en fiche.
Je m’assume. Je n’attends plus la validation de personne.
J’ai juste envie de partager une passion – et peut-être convertir deux ou trois personnes au passage 😅.
Même les petites choses, comme dire “pardon” à une imprimante, je les assume.
Un collègue m’a déjà regardé comme si j’étais folle et m’a dit : “ Tu viens de t’excuser… auprès d’une imprimante ?”
J’ai répondu avec un grand sourire : “Oui, et alors ?”
Parce que je n’ai plus honte de mes singularités.
Et pour être honnête : j’adore cette facette de moi.
Tes différences sont ta force.
Elles racontent ton histoire.
Elles sont ta signature.
Alors embrasse-les.
Sois qui tu es vraiment, vis selon tes valeurs, affirme ta personnalité…
Parce que la confiance en soi commence ici.
Mini exercice :
Je te propose un challenge de 7 jours 😁
Identifie une caractéristique chez toi qui te rend unique.
Ça peut être quelque chose que tu fais, ton style vestimentaire, une manière de penser bien à toi…
Pendant une semaine, embrasse cette caractéristique avec fierté.
Et observe ce qui se passe en toi.
Une fois que je me suis reconnectée avec moi-même, j’ai voulu alléger tout ce qui me stressait inutilement.
Devine qui était dans le top 1 ?
Mon téléphone.
Habitude n°10 : mettre mon téléphone en silencieux (et reprendre le contrôle de ma vie)

“Ding ! Ding !”
“Pffff… Quoi encore ?!”
C’était ça ma relation avec mon téléphone pendant plusieurs mois.
Au début, je ne m’en rendais pas compte, jusqu’au jour où j’ai fait le lien entre les notifications et mon agacement.
Je venais de rentrer à la maison.
Je me dépêchais pour réaliser toutes les tâches que j’avais à réaliser.
Mais le téléphone n’arrêtait pas de sonner.
Chaque notification me coupait net dans mon élan.
J’avais l’impression d’être sollicitée non-stop.
Comme si mon attention ne m’appartenait plus.
J’en ai eu marre.
Sur un coup de tête, j’ai mis mon téléphone en silencieux.
C’était il y a 6 mois… depuis il n’a pas quitté ce mode.
Réduire les distractions a eu un impact considérable.
Ma productivité a explosé.
Ne serait-ce que pour les tâches ménagères, je gagne un temps fou.
Je me suis rendue compte qu’en déjà, en tant qu ‘ introvertie, je détestais recevoir des appels, mais entendre un bruit venant de mon téléphone m’agaçait tout autant.
Ça surprend mon entourage, mais j’assume.
Et toi, est-ce que ton téléphone te stresse autant qu’il me stressait ?
Si c’est le cas, tu devrais sérieusement songer à le mettre en silence.
Et puisque le silence a changé ma vie… attends de voir l’habitude suivante qui arrive.
Celle-là, personne ne la voit venir.
C’est celle qui fait croire à mon entourage que j’ai complètement perdu la tête…(peut-être à toi aussi…😅)
BONUS : Habitudes qui changent la vie – la n°11 : me lever à trois heures du matin ( même le dimanche ! )

J’aimerais te dire que c’est une blague.
Que c’est un titre juste pour garder ton attention…mais non.
C’est la vérité. 😁
Tu te demandes “ mais pourquoi aussi tôt ?!” comme mes amis et mes collègues.😅
Tout simplement parce que comme bon nombre d’entre nous, je passe le plus clair de mon temps au travail.
J’avais l’impression de ne pas avoir de temps pour moi, pour mes passions, pour mes projets.
J’avais deux options:
- avant le travail
- après le travail
Je ne suis absolument pas quelqu’un du soir (pour moi, la nuit c’est fait pour dormir 😅)
Je suis plus productive le matin, donc le choix s’est fait naturellement.
Je me levais déjà tôt à la base ( à 4 heures) pour aller à la salle à six heures.
Mais si je voulais pouvoir combiner la salle + cours de japonais, ou travailler sur mon blog, ou encore juste lire, il me fallait encore plus de temps.
J’ai donc décidé de me lever à trois heures du matin.
Au début, le réveil était difficile.
Mais l’expérience s’est avérée bénéfique.
Enfin… mes matinées ne m’étaient plus volées.
Elles m’appartenaient.
Je pouvais avancer dans mes projets.
J’avais du temps pour moi.
Et surtout, tout ça, dans le silence le plus absolu.
Cette habitude n’est pas faite pour tout le monde, mais elle a changé ma vie.
J’arrivais au travail de bonne humeur, car j’avais de nouveau l’impression d’avoir une vie en dehors du bureau.
Le dimanche, c’est encore plus incroyable.
Un collègue m’a dit un jour, “tu ne veux pas essayer de faire une grasse mat’ dimanche ? Aller jusqu’à neuf heures”
Je pourrai, mais quand je vois tout ce que j’ai déjà fait un dimanche matin à neuf heures, alors que la plupart des gens se réveillent à peine, je ne peux pas !
Me lever aussi tôt le dimanche me donne vraiment la sensation de profiter pleinement des 24h dont je dispose.
Mais c’est une habitude qui mérite un article à elle toute seule, alors je vais m’arrêter là.
Je t’invite à t’abonner à ma newsletter pour ne pas manquer ça.
Et voilà… les 10 habitudes sont là…mais tu as aussi eu droit à mon habitude bonus (celle que tout le monde trouve folle 😅)
Merci de l’avoir lu jusqu’au bout.
Comme tu as pu le lire, ce ne sont pas des changements colossaux.
Juste des petits ajustements quotidiens à mettre en place, pour une meilleure vie.
Tu peux maintenant t’inspirer de ces 10 habitudes qui ont changé ma vie pour transformer la tienne.
PS : tu n’es pas obligée de te lever à trois heures du matin ! 😉
Dis-moi en commentaire laquelle tu vas tester en premier.
Hâte de lire tes aventures à la conquête de ta vie !
En résumé :
Ces 10 habitudes simples ont transformé ma vie sans pression ni miracle. Musculation, journaling, environnement sain, relations, budget, confiance en soi… autant de petits changements qui, répétés chaque jour m’ont permis de reprendre le contrôle de ma vie.
Cet article t’a montré comment des habitudes accessibles peuvent t’aider à créer une vie plus alignée, plus apaisée et plus consciente, sans te forcer à devenir quelqu’un d’autre… mais juste une meilleure version de toi-même.
Est-ce que des petites habitudes peuvent vraiment changer une vie ?
Oui. Ce sont rarement les grands changements radicaux qui transforment une vie sur le long terme, mais plutôt les petites habitudes répétées chaque jour. Leur puissance vient de la constance, pas l’intensité.
Ces habitudes sont-elles adaptées à tout le monde ?
Ces habitudes sont des pistes, pas des obligations. Chacune peut les adapter à son rythme, sa personnalité et sa réalité. Il n’existe pas de méthode universelle, seulement des outils à s’approprier.
Faut-il tout changer en même temps pour voir des résultats ?
Non, et c’est même contre-productif. Changer trop de chose à la fois fatigue le mental et mène souvent à l’abandon. Il vaut mieux intégrer une habitude à la fois, puis en ajouter une nouvelle quand la précédente est bien ancrée.
Est-ce normal de se sentir dépassée au début ?
Oui, totalement. Changer ses habitudes demande du temps, de l’ajustement et de la patience. Être imparfaite, douter et avancer quand même fait partie du processus.

Moi c’est Mélina, créatrice de « À la conquête de ma vie ».
Je ne parle pas en experte (loin de là).
Je parle en tant que petit bout de femme en chemin – une femme qui avance malgré ses doutes, ses peurs et qui partage ce qu’elle apprend.
Si toi aussi tu es en quête… alors tu es au bon endroit. 🤎
