Nouvel an : comment garder sa motivation après le 31 janvier (et tenir ses résolutions toute l’année).

Aaah, Janvier… le mois des grandes résolutions. Je dirais même révolutions !
Comment garder sa motivation après le 31 janvier ? C’est la question qu’on se pose toutes en cette période.
On est toutes passées par là.
Nouvelle année = nouvelle vie.
C’est une période qui donne des ailes, qui donne envie de tout chambouler dans sa vie.
On veut se (re)mettre au sport, on veut manger plus healthy, on veut adopter de bonnes habitudes, on veut changer sa décoration d’intérieur, on veut se fixer un tas d’objectifs.
Bref, on a envie de changement ! On veut se créer une nouvelle vie.
Et c’est super en soi !
Mais as-tu remarqué que tout cet enthousiasme s’estompe peu à peu au fur et à mesure que la vie réelle reprend ses droits ?
Tu te demandes pourquoi garder ses bonnes résolutions semble si difficile.
N’aie pas honte de l’admettre car ça arrive à tout le monde.
Je l’ai vécu je ne sais combien de fois. Chaque année c’était la même chose.
J’ai pu changer la donne lorsque j’ai compris que ce n’était pas un manque de volonté mais plutôt un problème de stratégie.
Dans cet article, tu vas découvrir pourquoi ta motivation de début d’année s’essouffle toujours… et comment la transformer en motivation durable.
Alors, prête ? Installe-toi confortablement, on démarre.
Pourquoi la motivation de début d’année s’essouffle (vraiment).

Non ce n’est pas toi le problème. Tu ne manques pas de motivation ni pour aller à la salle, ni pour adopter de bonnes habitudes, ni pour atteindre tes objectifs.
La vérité, c’est que la motivation est une émotion. Et comme toute émotion, elle finit par s’en aller.
Un peu comme lorsque cet imbécile t’a ghosté, tu as sûrement ressenti de la tristesse et/ou de la colère ? Tu as remarqué qu’avec le temps, cette émotion a fini par disparaître ?
Eh bien ma chère, c’est exactement la même chose pour ta motivation !
Il faut savoir que le cerveau adooooore la nouveauté… mais qu’il déteste également le changement !
❌ Les changements drastiques du jour au lendemain, tu peux oublier. C’est la fausse bonne idée qu’on a toutes eu un jour.
Ton cerveau va juste se dire “mais qu’est-ce qui lui prend, elle est folle ou quoi ?! Non non, on a toujours fait comme ça et ça a toujours fonctionné, la preuve on est toujours en vie ! Donc évitons de prendre des risques inutiles.”
Ok ok, j’ai simplifié à outrance mais je trouve que ça résume bien le fonctionnement du cerveau.
Tu penses que c’est toi qui manque de motivation mais les études en neurosciences ont montré que c’est juste ton cerveau qui te sabote car il est programmé pour te protéger. Et pour lui, gros changements trop rapides = danger.
✅Ce n’est pas toi, c’est ton cerveau. C’est pour cette raison qu’il te faut une stratégie claire.
Une stratégie claire va passer par la définition d’objectifs réalistes précis, mesurables et surtout atteignables.
❌ Objectifs flous = découragement rapide
Si les objectifs que tu te fixes sont trop vagues, il y a peu de chance que tu les atteignes.
Le mois de Janvier peut être épuisant pour le mental. C’est le début d’année, il fait froid, c’est la reprise après les fêtes de fin d’année.
Tout le monde parle de ses nouvelles bonnes résolutions, de ses objectifs.
Il y a comme une sorte de pression sociale du “nouveau départ”.
Ne te laisse pas engloutir par tout ça.
N’oublie pas que lorsque tu décides d’adopter de nouvelles résolutions, tu dois le faire pour toi et pas pour rentrer dans le moule.
La première étape pour ne pas abandonner ses bonnes résolutions et atteindre ses objectifs personnels pour 2026, est de définir ton pourquoi.
Clarifier son “pourquoi” pour garder sa motivation.

La motivation externe ne dure jamais.
Si tu as décidé de t’inscrire à la salle de sport car tu voulais avoir un plus gros fessier parce-que c’est tendance… c’est pas sûr que ce soit une raison suffisante pour rester motivée toute l’année.
Si tu veux rester motivée toute l’année, il va falloir que tu saches pourquoi tu t’es fixée ces objectifs. La raison profonde.
Je te propose de répondre à ces 3 questions pour découvrir ton “pourquoi”. Prends le temps qu’il te faut.
➡️Qu’est-ce que tu veux vraiment changer ?
Ça peut être aussi bien ta vie personnelle que ta vie professionnelle. C’est toi vois, en fonction de ce qui te pèse le plus.
Par exemple, moi, je suis atteinte de trichotillomanie. C’est un T.O.C qui consiste à s’arracher les cheveux. Cette année, j’ai pris la résolution de laisser mes cheveux pousser, plus de trous apparents sur mon cuir chevelu !
➡️Pourquoi ça compte pour toi ?
Cette question va te permettre de découvrir quelle est ta motivation interne. À quel point cela t’affecte-t-il pour que tu aies envie de ce changement.
Quand tu auras répondu à cette question, ta bonne résolution ne sera plus juste une résolution de début d’année, mais un objectif à atteindre, une promesse envers toi-même.
Par exemple, pour moi, j’ai des microlocks et ne plus avoir de trous apparents sur mon cuir chevelu compte beaucoup pour moi car je suis fatiguée de devoir toujours me coiffer de la même manière pour les cacher. Je suis fatiguée de toujours devoir checker mes cheveux après un coup de vent. Je veux me sentir plus libre à ce niveau.
➡️Comment saurais-tu que tu as réussi ?
Cette question va t’aider à prendre une direction claire. C’est la différence entre avancer dans le brouillard et marcher avec une boussole vers ton objectif.
C’est ce qui va te permettre de développer ton mindset. Et ce mindset qui va te permettre de continuer à avancer même quand la motivation va retomber.
Par exemple, je saurai que j’ai réussi lorsque je ne verrai plus mon cuir chevelu et lorsque les cheveux qui auront repoussé seront assez longs pour que je puisse en faire des microlocks.
C’est un exercice super intéressant à faire car il te permettra de faire une petite introspection et de te fixer des objectifs importants pour toi mais surtout des objectifs ancrés dans ta réalité.
Se fixer des objectifs réalistes pour rester motivée après le 31 janvier.

L’importance des micro-objectifs : la méthode qui fonctionne.
Les grandes résolutions sont souvent trop floues et trop vagues.
Il faudra que tu les reformules pour les rendre plus concrètes, et que tu les décomposes en micro-objectifs que tu vas pouvoir étaler sur l’année. Tu pourras aussi les afficher sur ton vision board. (Si tu n’en as pas, découvre ici comment le réaliser !)
Exemple de grande révolution qui ne veut rien dire 👀
En 2026 je veux manger plus healthy… Ok, mais ça veut dire quoi concrètement ? C’est quoi manger plus healthy ? Manger plus de légumes ? Consommer moins de sucre ? Diminuer les grignotages ?
Tu vois ? C’est trop flou.
Essayons de rendre ceci plus précis, en partant du principe que tu veux manger plus de légumes.
➡️Je veux manger plus healthy ➡️ Je veux manger plus de légumes✅
C’est déjà plus précis.
Maintenant décomposons cet objectif en micro-objectifs pour le rendre encore plus précis, réaliste et mesurable.
➡️Je veux manger plus de légumes Je veux manger 5 légumes par jour
➡️En Janvier je vais ajouter un légume à mon déjeuner
➡️En Février, je vais ajouter un légume à mon dîner
➡️ En mars, je maintiens ce rythme
➡️ En Avril, je vais ajouter un 2ème légume à mon déjeuner
➡️En mai, je vais ajouter un 2ème légume à mon dîner
➡️En juin, je maintiens ce rythme pour que mon cerveau intègre cette nouvelle habitude
➡️En juillet, j’intègre un 3ème légume à mon déjeuner
➡️En août, j’intègre un 3ème légume à mon dîner
➡️En septembre, j’ai atteins mon objectif de manger 5 légumes par jour ✅
De Janvier à Septembre, ça peut te paraître long mais ne sous-estime jamais le pouvoir des petites actions répétées.
Une seule petite habitude répétée pendant 9 mois te donnera des résultats durables.
Alors que dans ce cas, si tu avais d’entrée de jeu commencer à manger 5 légumes par jour, tu n’aurais certainement pas tenu plus d’un mois.
Pour rendre la chose plus facile, tu peux tenir un journal de suivi / habit tracker.
Tu pourras suivre ton évolution et booster ta motivation !
Une seule petite habitude peut tout changer.
Ça me fait penser au livre “Atomic Habits” de James Clear.
Il faudra que je t’en parle dans un prochain article. C’est un livre incroyable à lire au moins une fois dans sa vie !
Dans son livre, il explique le pouvoir des petites habitudes et l’importance de créer des routines pour soutenir la motivation.
Ce qui nous permet de passer au point suivant. 🙃
Créer des routines qui soutiennent la motivation sur le long terme.
Parce que tu ne peux pas compter sur la motivation seule pour avancer.
Il va falloir mettre en place des routines simples afin de bien ancrer tes nouvelles habitudes dans la journée.
Ça commence par déterminer un moment dans la journée où tu vas pouvoir te consacrer à cette nouvelle habitude.
➡️Par exemple, tu décides d’apprendre une langue étrangère à raison de 10 minutes par jour (petites actions répétées = grands changements).
Tu vas avoir besoin de déterminer le moment le plus propice où tu pourras t’y mettre.
Bien sûr, c’est à déterminer en fonction de ton emploi du temps, des autres priorités que tu as déjà.
Mais dans ce cas de l’apprentissage, savoir à quel moment tu es la plus efficace, productive, pour effectuer cette tâche.
Est-ce que c’est plutôt le matin, à ta pause déjeuner, dans l’après-midi ou plutôt le soir.
Si tu l’ignores, tu vas devoir tester chacune des options pour le découvrir ! 😁
✨Ma petite expérience personnelle :

Lorsque j’ai commencé à apprendre le japonais il y a quelques années, je savais déjà que j’étais plus quelqu’un du matin que du soir.
Le soir après le boulot, en général, je suis souvent fatiguée, pour ne pas dire saoulée 😅
Donc me mettre devant des kanjis dans cet état ? Impossible !
J’ai donc décidé de me lever plus tôt, soit 4h au lieu de 5h.
(Si les 4h du matin t’ont fait sursauter, dis toi que je me lève maintenant à 3h ! Et là tu dois te demander “je suis vraiment en train de suivre les conseils de cette folle ?! Mais je te rassure je ne suis pas folle, enfin pas complètement 😁 Je t’expliquerai tout ça dans un autre article alors abonne-toi à la newsletter 🙃)
Bref, tout ça pour dire que me lever plus tôt m’a permis de dégager une heure pour pouvoir me consacrer à mon objectif.
Idéalement, tu devrais associer cette nouvelle habitude à une action déjà existante.
C’est ce qu’on appelle la méthode “habit stacking”.
Lorsque tu veux installer une nouvelle habitude efficacement, tu vas devoir la greffer à une habitude ou une action que tu réalises déjà quotidiennement.
Avant ou après c’est toi qui vois.
En faisant cela, tu trompes ton cerveau, tu sais, celui qui déteste le changement.
Ta nouvelle habitude n’apparaît plus comme un “changement” mais comme un extension d’une habitude existante.
Et ça, ça change tout.
James Clear en parle dans “Atomic Habits” ( je te l’ai dit ce livre est une pépite !)
➡️Par exemple, disons que tu pratiques la méditation le matin après ton réveil.
Tu pourrais donc placer tes 10 minutes d’apprentissage de langue étrangère juste après ta séance de méditation.
✨Ma petite expérience personnelle :

Quand j’ai décidé de me mettre au journaling, j’ai décidé de caler cette nouvelle habitude à mes cours de japonais, une habitude qui était déjà bien ancrée.
Du coup, tous les matins je m’accordais entre 5 à 10 minutes pour écrire dans mon carnet et j’enchaînais avec mes cours de japonais.
(Si tu ne connais pas encore les bienfaits du journaling, je t’invite à lire cet article juste ici. Tu ne seras pas déçue 🙃)
C’est ce qu’on appelle un environnement organisationnel favorable.
Se créer un environnement favorable pour ne pas abandonner.
Il faut que tu te crées un environnement PHYSIQUE favorable.
Je t’explique.
Tu te rappelles qu’on dit que le cerveau avait horreur du changement ?
Et qu’il te saboterait sans stratégie claire ?
Eh bien, c’est avec un environnement favorable que tu vas pouvoir contrecarrer ses envies de sabotage.
Un environnement physique favorable, c’est quoi ?
C’est tout ce que tu vas mettre dans ton espace pour rendre ta nouvelle habitude plus facile, plus naturelle et surtout plus accessible.
Pour faire simple et efficace, un bon environnement physique favorable réunit ces 3 conditions :
✅La bonne action est simple à faire
✅La mauvaise action est plus difficile
✅Tu n’as presque pas d’efforts mentaux ou physiques à faire.
Comme dit James Clear, il faut rendre ta nouvelle habitude évidente !
➡️Par exemple: tu veux apprendre à jouer de la guitare dans ton salon, mais tu ne trouves pas le temps mais tu trouves le temps de regarder Netflix pendant 3 heures. ( Je ne juge point promis ! Je suis passée par là aussi 😅)
Tu peux :
- Mettre ta guitare bien en évidence dans ton salon, au lieu de la ranger dans un coin ailleurs.
- Tu peux laisser ta télé débranchée. À chaque fois que tu seras tentée de l’allumer, tu seras obligée de faire l’effort d’aller brancher la prise derrière le meuble TV. Ton cerveau va détester !
Résultat, entre faire l’effort de brancher une prise pas facile d’accès et attraper ta guitare qui n’attend que ça, tu verras que ton cerveau préférera les cours de guitare !
C’est ça, se créer un environnement favorable.
✨Ma petite expérience personnelle :

Pour ne pas avoir la flemme d’apprendre le japonais, la veille au soir, je laissais mon livre sur mon bureau ouvert à la bonne page, avec mon stylo juste à côté.
Le lendemain je n’avais plus qu’à m’installer et commencer à bosser.
Y’avait pas à réfléchir, mon cerveau ne pouvait pas trouver de fuite car tout était déjà prêt !
( Un gymbro m’a confié qu’en plus de préparer son sac de sport la veille au soir, ill allait encore plus loin. Il allait jusqu’à mettre son sac de sport déjà préparé dans sa voiture ! Pas de fuite possible !)
Si tu parviens à appliquer cette méthodologie, je peux t’assurer que tu as de très grandes chances d’atteindre tes objectifs cette année !
Ça, c’était la base.
Maintenant, tu vas pouvoir consolider cette base ces 3 derniers conseils (et pas des moindres).
- Comment rester motivée les jours “sans”.
Tu auras des “bad days”. Tout le monde en a, et c’est normal.
Rater un jour dans ta routine, c’est pas la fin du monde.
Le plus important c’est de ne pas lâcher.
Il est quand même recommandé de ne pas rater plus de 2 jours, surtout au début.
Mais quand bien même, retiens bien que tu es un être humain et que parfois, la vie fera que… bah t’auras pas le temps.
Tu peux quand même envisager un plan B quand ça arrive.
Par exemple, si tu médites 15 minutes mais que tu ne peux vraiment pas, tu peux méditer juste 5 minutes. Ce sera toujours mieux que zéro.
✨Petites actions répétées = grands changements✨
- Transformer l’expérience grâce au journaling.
Le journaling va t’aider à garder le cap .
Tu peux en apprendre plus sur les différents types de journaling dans cet article mais pour faire court, sache que tenir un journal peut t’être très utile.
Avec un journal d’introspection, tu vas pouvoir comprendre tes blocages, pourquoi tu n’arrives pas à tenir cette habitude et rectifier le tir.
Avec un journal de gratitude, tu vas pouvoir être plus indulgente avec toi-même les jours “ratés” mais avec plan B. ( ex: je n’ai pas pu méditer pendant 15 minutes comme prévu mais j’ai pu le faire pendant 5 minutes. Je suis reconnaissante envers moi-même pour ceci.)
Avec un journal de suivi d’habitudes (tracking habits), tu vas pouvoir te motiver pour tenir tes habitudes dans le temps.
- Suivre ses progrès pour booster sa motivation durable.
N’hésite pas à suivre tes progrès. Ce sera ton carburant !
Le progrès nourrit la motivation et non l’inverse.
N’oublie pas de célébrer la moindre de tes petites victoires !
Ça fait du bien à l’égo, d’ un, et de deux pareil ça entretient ta motivation.
Tu peux aussi les partager avec ton entourage de confiance. C’est un boost mais tu peux devenir une source d’inspiration pour les autres !
✨Inspirons-nous les unes les autres✨
Je me rappelle que lorsque j’ai commencé à aller à la salle, je postais des photos ou vidéos de mes séances.
Pas par vanité.
Mais pour me motiver dans un premier temps, mais pour inspirer les autres également.
On me demandait souvent “mais comment tu fais pour être à la salle à 6h ? mais comment tu fais pour rester motivée ?”
Je ne suis plus motivée qu’une autre. J’ai juste trouvé le créneau horaire qui me convient pour cette habitude. En étant constante, j’ai pu constater les effets que la musculation avait sur moi.
Aussi bien physiquement que psychologiquement.
J’ai découvert que moi aussi je pouvais développer un mental d’acier. Et que si je pouvais le faire pour la muscu, je pourrais très bien le faire aussi dans d’autres aspects de ma vie.
Tu sais maintenant comment garder ta motivation après le 31 janvier sans compter uniquement sur l’enthousiasme du début d’année.
Tu vois, 1% chaque jour peut tout changer.
J’espère que cet article t’a plu.
N’hésite pas à me le dire en commentaire ou à partager ta propre expérience et tes conseils.
J’ai hâte de savoir ce que tu vas mettre en place cette année, afin de partir à la conquête de ta vie !
En résumé :
Après le 31 janvier, garder sa motivation devient compliqué.
La motivation est une émotion, pas un moteur fiable sur le long terme. Pour tenir ses résolutions toute l’année, il faut une stratégie : clarifier son pourquoi, se fixer des objectifs réalistes, avancer par micro-habitudes, créer des routines simples et un environnement favorable.
Ce sont les petites actions répétées qui construisent une motivation durable et permettent d’atteindre ses objectifs en 2026.
Pourquoi la motivation chute-t-elle après le 31 janvier ?
Parce que la motivation est une émotion. Comme toutes les émotions, elle est temporaire. Une fois l’euphorie du début d’année passée, le cerveau cherche à revenir à ses habitudes pour se protéger du changement.
Est-ce un manque de volonté si je n’arrive pas à tenir mes résolutions ?
Non. Ce n’est pas un manque de volonté, mais un problème de stratégie. Le cerveau déteste les changements trop rapides et a tendance à saboter les objectifs irréalistes ou trop flous.
Comment garder sa motivation toute l’année ?
En misant sur des habitudes simples, des micro-objectifs et des routines adaptées à ton quotidien plutôt que sur la motivation seule.
Pourquoi définir son « pourquoi » est essentiel pour rester motivée ?
Parce que la motivation externe ne dure pas. Un objectif relié à une raison profonde devient une promesse envers soi-même et donne la force de continuer même quand la motivation baisse.

Moi c’est Mélina, créatrice de « À la conquête de ma vie ».
Je ne parle pas en experte (loin de là).
Je parle en tant que petit bout de femme en chemin – une femme qui avance malgré ses doutes, ses peurs et qui partage ce qu’elle apprend.
Si toi aussi tu es en quête… alors tu es au bon endroit. 🤎
